Ces tics de langage qui plombent votre carrière

Ces tics de langage qui plombent votre carrière

Que ce soit lors d’un entretien d’embauche, d’une évaluation de performance ou d’une discussion en vue d’une promotion, il serait bienvenu de supprimer ces tics de langage qui décrédibilisent la pertinence de vos propos.

Ces tics de langage dont nous ne nous rendons parfois même plus compte car ils sont proches d’une attitude générée par l’inconscient.

Les «heu», «quoi», «genre», «grave», «voilà», «j’avoue», etc.

Ce sont des petits mots parfaitement inutiles mais répétés maintes fois. Si certains de ces petits mots sont tendance dans le langage des millennials, le recruteur qui lui est de la génération X trouvera plutôt déplacé les « j’ai grave cartonné pendant cette campagne marketing », ou « travailler avec ce programme est clairement plus intéressant, j’avoue ». Franchement mais qu’avoue-t-on là ?

Et que pensez de « j’ai atteint des résultats genre vraiment élevés » ce qui n’est évidement pas très clair et manque de précision. Dans le même genre (jeu de mots !) peu clair il y a aussi l’expression « en gros ». C’est dommage car la langue française propose de nombreux synonymes tels que « à peu de chose près », « globalement », « à vue de nez », « disons », etc.

C’est sans compter sur le fait que le recruteur s’attend à ce que le candidat soit précis dans ses réponses, ce qui montre sa motivation et le soin apporté à la préparation de ce rendez-vous. Lorsque le postulant vous indique qu’il a réalisé un « chiffre d’affaires d’à peu près X millions de francs », vous doutez sérieusement de ses capacités surtout s’il a une fonction commerciale.

Il y a aussi les « on »

Ah, ce fameux « on » ! « On a atteint les objectifs en moins de trois semaines ». Fort bien, mais de qui parle-t-on, de vous, de votre division ? Le « on » ne permet pas de savoir précisément ce que le candidat a personnellement réalisé. Cela dit, le « je, moi et moi-même » à toutes les phrases n’est pas non plus bienvenu surtout si la personne est questionnée sur son fonctionnement au sein d’une équipe.

Il y a aussi les personnes qui vous dirons « au jour d’aujourd’hui » cinq fois en l’espace de 10 minutes. Indigeste à l’écrit comme à l’oral, cette expression est à éviter.

Les vraies fautes

Dans un registre différent, il y a les vraies fautes de français qui font tiquer surtout si le candidat ne s’en aperçoit pas et ne se reprend pas lui-même. Vous avez certainement déjà entendu ce type de faute « lorsque j’étais employé comme acheteur, j’ai acquéri de solides compétences en négociation ».

Conclusion

Soignez votre langage, prenez des cours de diction, réviser vos connaissances grammaticales, entraînez-vous avec un ami ou enregistrez-vous ! Vous n’aurez pas de deuxième chance pour faire bonne impression.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Recruteriez-vous un candidat qui s’exprime mal ?

Que pensez-vous d’un responsable de service qui parle moins bien que les membres de son équipe ?

 

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